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A LA UNE
La première décennie du siècle a vu se dérouler des transformations majeures dans l’équilibre du monde. Les mouvements tectoniques que nous ressentons tous augurent-ils d’un basculement définitif du centre de gravité global durant la décennie qui vient ? Michael T. Klare tente de répondre à cette question en analysant les développements prévisibles de l’affaiblissement des USA et de la montée en puissance de la Chine, que rien ne semble devoir ralentir. Lire.... »
Une société britannique a vendu en en Irak des milliers de « détecteurs de bombes » dont le seul et unique dispositif « électronique » était une étiquette anti-vol du type de celles utilisées dans le commerce de détail. A la suite d’une enquête de la BBC ayant révélé cette escroquerie sinistre, Le gouvernement britannique vient d’interdire l’exportation de cet « appareil ». Ces dernières semaines, plusieurs attentats sanglants ont frappé Bagdad, dont les forces de sécurité étaient confiantes dans le fonctionnement du détecteur. Lire.... »
BREVES
27/01 ................................
Haïti : débordés, les soldats de l’ONU tirent des balles en caoutchouc et utilisent des gaz irritants pour tenter de contenir des foules affamées (Times)
Israël s’apprête à organiser le rapatriement d’une « tribu juive perdue » vivant aux confins de l’Inde et de la Birmanie (The National)
L’ignorance et ses conséquences : l’invasion US en Irak a eu pour résultat l’installation d’un pouvoir chiite pro-iranien (Patrick Lang)
Le FMI révise à la hausse les perspectives de croissance mondiale - la zone euro stagnerait à 1% en 2010
L’Inde pourrait devenir la 3ème économie mondiale en 2012, selon PricewaterhouseCoopers (India Times)
Mexique : le trafic de drogue génèrerait plus de revenus que le pétrole, selon une étude de Reuters (Telegraph)
Le projet de budget de l’Etat de New York se traduirait par le licenciement de 19000 fonctionnaires dont 8500 professeurs, 3150 policiers, 1050 pompiers - Mardi, la ville a décidé de fermer 20 écoles, 500 soupes populaires et 15 maisons de retraites (Epoch Times)
Israël ne délivrera plus de visas de travail aux employés des ONG intervenant dans les territoires palestiniens (Amira Haas, Haaretz)
Bien vu : La pertinence de l’hypothèse des marchés efficient est inversement proportionnelle à la confiance qu’on lui accorde (Worthwhile Canadian Initiative)
L’Oregon décide d’augmenter les impôts sur les hauts revenus et les entreprises pour sauver ses services publics (Oregon Live)
USA : le CBO prévoit un déficit cumulé de 6000 mlds durant la décennie - MAIS : le budget serait équilibré si les dépenses de santé étaient au niveau du Canada (FT blog)
Inégalités : en Grande Bretagne, les 10% les plus riches ont un patrimoine 100 fois supérieur à celui des 10% les plus pauvres (Center for Analysis of Social Exclusion)
Le volume d’émission des assurances contre le défaut des Etats est cinq fois supérieur à celui concernant les entreprises (Bloomberg)
Le nouvel accord de Bâle à l’étude obligerait les banques européennes à lever 83 mlds EUR de capital, selon Morgan Stanley (FT Alphaville)
Bernanke a décidé de reprendre 100% des dettes d’AIG, contre l’avis de ses collaborateurs (Huffingon Post)
Netanyahou affirme que la colonie de Ma’aleh Adumim, située en Cisjordanie, fera partie d’Israël pour « l’éternité » (Times)
Le dossier d’un inspecteur britannique de l’ONU en Irak qui s’est suicidé dans des circonstances troubles, sera inaccessible durant 70 ans (Daily Mail)
Grèce et Portugal pourraient-ils recréer une monnaie locale ? (Goodhart & Tsomocos, FT via Eurointelligence)
26/01 ................................
Afghanistan : un sommet régional à Istanbul focalisé sur un plan de réconciliation avec les talibans
La rigueur qui vient : Obama s’apprête à geler le niveau de dépenses de plusieurs administrations (NYT)
Les Etats européens devront lever 2 200 mlds EUR en 2010 dont 450 pour la France (soit 1/4 du PIB...) , selon Fitch (FT Alphaville)
Les scientifiques révisent à la hausse la taille probable des vagues extrêmes dans le pacifique Pacifique nord-ouest (Université de l’Oregon)
25/01 ................................
ACTUALITE Biocarburants ou nécrocarburants ? par Chems Eddine Chitour
« Il faut environ 225 kilos de maïs pour faire un plein de 50 litres de carburant agroalimentaire. 225 kilos de maïs, c’est suffisant pour nourrir une personne pendant un an, » rappelle Chems Eddine Chitour, professeur à l’Ecole Polytechnique d’Alger et spécialiste des questions énergétiques. Avec une part croissante des productions céréalières - un quart aux USA - destinée à la production de biocarburant, c’est la sécurité alimentaire qui, à terme, est en jeu, rappelle-t-il : la quantité de maïs parti en fumée de gaz d’échappement aux USA aurait pu nourrir 330 millions de personnes.
Pétition contre les discriminations envers les Français nés à l’étranger, ou de parents étrangers
Nous reproduisons l’appel, lancé à l’initiative de la Ligue des Droits de l’Homme et de Daniel Karlin, dénonçant les difficultés qu’ont certains citoyens à renouveler leurs papiers d’identité.
Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité, par Albert Edwards
Dans le monde merveilleux de Jean Baptiste Say, si souvent appelé à la rescousse par Laurence Parisot, les revenus, quelque soit leur nature, investissement, rente ou travail, sont dépensés et soutiennent l’activité, en un cercle vertueux où la demande équilibre par nature l’offre. En y ajoutant une version à peine modifiée du « théorème de Schmidt » affirmant que, dans la mesure où il incombe aux profits (assimilés sans hésiter à des promesses d’investissements productifs) d’ accroitre le niveau d’activité, donc la taille du gâteau, et de créer de l’emploi, on en arrive à la conclusion qu’il est donc indispensable au minimum de baisser l’impôt, de réduire le rôle de l’Etat et de laisser jouer libres de toutes contraintes les « forces du marché ». Hélas, loin d’être une analyse économique digne de ce nom, il s’agit tout au plus d’un joli conte pour enfants sages. Lorsque le profit et l’épargne ne s’investissent plus dans la production, faute de débouchés, et sont dirigés vers des bulles financières d’actifs dont les revenus sont trois ou quatre fois supérieurs à la croissance réelle, le cercle vertueux du pauvre Jean Baptiste se transforme en cercle vicieux. Plus on est riche, moins on dépense. Plus le volume du « capital » financier spéculatif (et fictif) s’accroit, plus grande est sa rémunération et plus forte la ponction qu’il prélève sur l’activité économique réelle, l’affaiblissant d’autant. Conséquences ? Des salaires pressurés à la baisse pour la majorité, et pour la minorité privilégiée une accumulation exponentielle, par le jeu des intérêts perçus cumulés. Aux USA, cela se traduit par l’accaparement de 50% des revenus par les 10% les plus riches, et un énorme 8% du gâteau pour les 0,1% situés au sommet de la pyramide sociale. Avec pour résultat, une faiblesse chronique de la demande, à laquelle vient pallier le recours croissant au crédit, financé en partie par ceux qui ne savent plus comment dépenser leur argent. Car dans cette version modernisée du servage, les agios des crédits révolving ou des prêts immobiliers payés par ceux qui en sont réduits à la portion congrue rémunèrent les « investissements » des plus fortunés via la titrisation des crédits bancaires... jusqu’à ce que cette bulle de dettes implose. Voilà où mène le modèle que l’on nous a présenté comme indépassable depuis trente ans. « Lorsque les fruits du travail de la société sont mal distribués, lorsque les riches s’enrichissent et que les classes moyennes et inférieures ont du mal à garder la tête hors l’eau, comme c’est clairement le cas aujourd’hui, alors le système s’effondre. » Ce diagnostic prémonitoire, porté en 1997 par Bill Gross - qui sait de quoi il parle, puisqu’il est le patron de PICMO, le plus gros fonds d’investissement US - est rappelé aujourd’hui par Albert Edwards, responsable de la stratégie à la Société Générale. S’il n’avaient pas eu l’illusion de s’enrichir grâce à la bulle immobilière alimentée à crédit, les américains se seraient révoltés depuis longtemps, écrit-il, tout en n’écartant pas la possibilité d’une prochaine explosion sociale. --- Depuis l’éclatement de la crise, le débat porte principalement sur la finance, son rôle excessif, ses rémunérations scandaleuses, ses prises de risque inconsidérées, et la nécessité de réguler. A juste titre. Mais ce faisant, on en oublie l’essentiel : pour qu’elle puisse développer tout son potentiel de nuisance, il lui fallait du carburant, des apports de liquide. Les inégalités croissantes résultant des politiques néolibérales sont l’un des paramètres essentiels du problème (avec le vieillissement démographique et les déséquilibres commerciaux). Cela vaut également pour la France, même si la tradition républicaine en a limité l’ampleur, comparativement aux USA et au Royaume Uni, et que le président de République - qui, rappelez-vous, déplorait le manque d’endettement des français - n’a fort heureusement pas eu le temps de mettre en œuvre l’entièreté d’un programme voulant à toute force nous rapprocher encore plus du modèle anglo-saxon. Aujourd’hui, la donne a changé, mais prétendre « moraliser le capitalisme » reste un vœu pieux tant que des règles du jeu viables et équitables de partage des revenus entre épargne et salariat - entre capital et travail - n’auront pas été rétablies, que les méga fortunes ne seront pas considérées pour ce qu’elle sont - un droit injustifiable de lever un impôt privé confiscatoire sur l’effort de tous - et tant que l’on continuera de confondre la « création de valeur » provenant de la hausse de l’immobilier et des actions avec un véritable enrichissement de la société. Nous n’en prenons pas le chemin. Contre Info.
Retraites : il n’y a pas de fatalité démographique, par Jean-Jacques Chavigné
En 40 ans la richesse de notre pays doublera. C’est le point aveugle de tout débat sur les retraites. Jamais cet aspect déterminant de l’avenir économique n’a pu être publiquement débattu.
Depuis 30 ans, les revenus de la majorité des salariés ont baissé, par Jacques Sapir
« Depuis 30 ans, les salaires baissent, sauf au sommet Le décrochage est particulièrement significatif depuis 1999, » constate Jacques Sapir. Mais l’indicateur classique de la part des salaires dans le PIB, qui a cependant connu une baisse marquée au tournant des années 1980, n’explique pas l’entièreté de cette compression des revenus, explique-t-il, car on comptabilise désormais en salaire, en particulier pour la finance et les chefs d’entreprises, des rémunérations élevées qui auparavant étaient attribuées au capital. Avec pour résultat, un gonflement de la masse salariale - et du salaire moyen - alors le salaire médian, plus représentatif de l’évolution réelle pour la majorité des français, continue de stagner.
Afghanistan, un Etat failli et corrompu, constate une agence de l’ONU
La corruption en Afghanistan est devenue tellement endémique que la population est forcée de payer l’équivalent d’un quart du PIB du pays en pots de vin, selon un rapport de l’ONU publié hier.
Haïti : les mercenaires flairent un marché juteux
Pour certains, les images en provenance d’Haïti sont loin d’être désolantes. Comme après l’ouragan Katrina, les sociétés de sécurité privées, se découvrant une soudaine sollicitude pour la Caraïbe, offrent leurs services aux entreprises haïtiennes. Forte de l’expérience de « milliers de missions réussies en Irak et en Afghanistan », l’une d’entre elles propose « l’éradication des menaces élevées » et la protection contre « l’agitation des travailleurs. »
Il faut annuler la dette d’Haïti, par Richard Kim
L’élan important de solidarité internationale qui s’est manifesté pour venir en aide à Haïti ne doit pas faire oublier les lourdes responsabilités historiques de l’occident dans la situation désastreuse de l’île, écrit Richard Kim, du quotidien The Nation. Depuis son indépendance, rappelle-t-il, cette petite nation a été éreintée par le remboursement des dédommagements imposés par la France pour compenser le manque à gagner des colons privés de leurs esclaves : en 1900, Haïti y consacrait encore 80% du budget de la nation. Au total, Haïti a payé l’équivalent de 21 milliards de dollars de 2003 le prix de sa liberté. L’époque récente n’a pas été plus clémente. En 1995, le FMI a contraint Haïti à abaisser ses barrières douanières sur le riz. Résultat : le pays qui était autrefois exportateur importe aujourd’hui les 3/4 du riz consommé. Avec une nouvelle ligne de crédit de 100 millions annoncée cette semaine, Haïti doit désormais 265 millions au FMI. Au lieu d’accroitre la dette, il faut au contraire l’annuler et transformer ce prêt en don, ce ne serait que justice, conclut-il.
Radar 13 janvier 2010 : les anglosaxons redécouvrent les mérites du « modèle français »
Mise à jour : 2010-01-13 16:45:51
EconomPic : devenir français ? En raison d’une chute du nombre d’heures travaillées plus rapide que celle du PIB, le ratio du PIB par Heure travaillée s’envole. Travaillez moins, soyez plus productif, et passez ce temps libre avec votre famille. Bien que cela ne résulte pas nécessairement d’un choix, après avoir lu l’article de juillet 2005 de Krugman titré "valeurs familiales françaises", je me demande si nous sommes en train de devenir doucement (ou devrions devenir) français. Krugman : valeurs familiales françaises (2005) ... a head-to-head comparison between the economies of the United States and Europe - France, in particular - shows that the big difference is in priorities, not performance. ... according to the Organization for Economic Cooperation and Development, productivity in France - G.D.P. per hour worked - is actually a bit higher than in the United States. .... The French family, without question, has lower disposable income. This translates into lower personal consumption : a smaller car, a smaller house, less eating out. But there are compensations for this lower level of consumption. Because French schools are good across the country, the French family doesn’t have to worry as much about getting its children into a good school district. Nor does the French family, with guaranteed access to excellent health care, have to worry about losing health insurance or being driven into bankruptcy by medical bills. Perhaps even more important, however, the members of that French family are compensated for their lower income with much more time together. Fully employed French workers average about seven weeks of paid vacation a year. In America, that figure is less than four. I’ve been looking at a new study of international differences in working hours by Alberto Alesina and Edward Glaeser, at Harvard, and Bruce Sacerdote, at Dartmouth. The study’s main point is that differences in government regulations, rather than culture (or taxes), explain why Europeans work less than Americans. But the study also suggests that in this case, government regulations actually allow people to make a desirable tradeoff - to modestly lower income in return for more time with friends and family ... And they even offer some statistical evidence that working fewer hours makes Europeans happier, despite the loss of potential income. Krugman : leçons européennes Europe has its economic troubles ; who doesn’t ? But the story you hear all the time - of a stagnant economy in which high taxes and generous social benefits have undermined incentives, stalling growth and innovation - bears little resemblance to the surprisingly positive facts. The real lesson from Europe is actually the opposite of what conservatives claim : Europe is an economic success, and that success shows that social democracy works. ... Europe is often held up as a cautionary tale, a demonstration that if you try to make the economy less brutal, to take better care of your fellow citizens when they’re down on their luck, you end up killing economic progress. But what European experience actually demonstrates is the opposite : social justice and progress can go hand in hand. La récession transforme le mode de vie des américains Because of the Great Recession, a recent New York Times/CBS News poll has found, nearly half of Americans said they were spending less time buying nonessentials, and more than half are spending less money in stores and online. But Americans are not just getting by with less. They are also doing more. Some are working longer hours, but a larger proportion, the poll shows, are spending additional time with family and friends, gardening, cooking, reading, watching television and engaging in other hobbies. Johann Hari : en finir avec la culture du surtravail .... the treadmill is whirling ever-faster. This isn’t our choice : virtually every study ... finds that huge majorities of people say they want to work less and spend more time with their friends, their families and their thoughts. We know it’s bad for us. Professor Cary Cooper, who has studied to effects of overwork on the human body, says : "If you work consistently long hours, more than 45 a week, every week, it will damage your health, physically and psychologically." You become 37 per cent more likely to suffer a stroke or heart-attack if you work 60 hours a week - yet one in six of all Brits are doing just that. We don’t stop primarily because we are locked in an arms race with out colleagues. If we relax and become more human, we fall behind the person in the next booth down, who is chasing faster. ... Under Prime Minister Lionel Jospin in the 1990s, the French discovered the most elegant way out of this .... They insisted that everyone work a maximum of 35 paid hours a week. It was a way of saying : in a rich country, life is about more than serving corporations and slogging. Wealth generation and consumerism should be our slaves, not our masters : where they make us happy, we should embrace them ; where they make us miserable, we should cast them aside. Enjoy yourself. True wealth lies not only in having enough, but in having the time to enjoy everything and everyone around you. It was the equivalent to an arms treaty : we all stop, together, now, at the 35 hour mark. The French population became fitter, their relationships were less likely to break down, their children became considerably happier, and voluntary organisations came back to life. According to the national statistics agency Insee, the policy created 350,000 jobs, because so many people moved to job-shares to ensure their post was filled five days a week. ... From the unlikely pairing of Salt Lake City and Paris, a voice is calling. It is telling us that if we leave our offices empty a little more, we can find a happier, healthier alternative lying in the great free spaces beyond. Radar 8 janvier 2010 : le chômage continue d’augmenter aux USA
Mise à jour : 2010-01-08 21:51:55
La situation de l’emploi continue de se dégrader aux USA avec 85 000 emplois perdus en décembre. Taux de chômage ![]() Population active/population en âge de travailler ![]() Comparaison de l’évolution du chômage durant les récessions ![]() La décennie perdue Progression du PIB et du patrimoine net des ménages par décennie entre 1940 et 2000. ![]() Lire aussi :
Le taux d’épargne net aux USA est négatif pour la première fois depuis la dépression des années trente Le taux d’épargne des ménages est redevenu positif, mais l’endettement global, tous secteurs confondus, continue d’augmenter. ![]() Bloomberg : Government deficits have caused the U.S. savings rate to turn negative for the first time since the Great Depression, and the gap is widening even as households and companies put away more money than ever before. The CHART OF THE DAY shows net savings, adjusted for depreciation and changes in the value of business inventories, as a percentage of gross income. This rate is provided by the Commerce Department on a quarterly basis since 1947, when the chart begins. Annual figures go back to 1929. La dette américaine ne sera jamais remboursée à sa valeur actuelle. La relation chômage/inflation et le NAIRU mis à l’épreuve des faits Roger Farmer "Farewell to the natural rate : Why unemployment persists." argues that "the relationship between unemployment and inflation is more complicated than that suggested by simple new-Keynesian models that incorporate a “natural rate” of unemployment." Extrait : Most policymakers subscribe to the theory of the existence of a natural rate of unemployment. The data suggest that this theory is unconfirmed at best. To make the theory consistent with data, one must posit that the natural rate changes between recessions in unpredictable ways. This version of natural rate theory is difficult or impossible to refute. It is religion, not science. Rappelons que ce modèle que Farmer qualifie de croyance religieuse sert de règle de base à tous les banquiers centraux. LE CHOIX DES LECTEURS RECENTSEnvironnement
Biocarburants ou nécrocarburants ? par Chems Eddine Chitour
Energies vertes : la Chine en passe de prendre le leadership, par Thomas Friedman
Pendant le coup de froid, le pôle se réchauffe
Tribune : le consumérisme et le matérialisme sont les véritables causes de la crise climatique, par Mahmoud Ahmadinejad
Sociétés
Amériques, le génocide oublié, par George Monbiot (VO)
Climat ou pas, il faut abandonner le pétrole, par Thomas Friedman
Tribune : Il faut mettre fin à l’accaparement mondial des terres agricoles
Tribune : 1989 - 2009, Vingt ans de remparts, par Benjamin Moriamé
BLOC NOTES
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