Au dela des - inévitables ? - concessions à une modernité teintée d’électro, comment ne pas être séduit, sinon transi, par l’apothéose sensuelle de la danse et la force ensorcelante d’un chant qui nous ramène aux origines lointaines, dans le temps et dans l’espace, du « canto profundo, » le chant profond des gitans andaloux.

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