Pause Café Sur le Net
15 février 2008
 

Au dela des - inévitables ? - concessions à une modernité teintée d’électro, comment ne pas être séduit, sinon transi, par l’apothéose sensuelle de la danse et la force ensorcelante d’un chant qui nous ramène aux origines lointaines, dans le temps et dans l’espace, du « canto profundo, » le chant profond des gitans andaloux.

 
Référence
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1701