Pause Café Musiques
14 mars 2009
 

Salut l’artiste...

Un jour je t’aimerai moins
Jusqu’au jour où je ne t’aimerai plus
Un jour je sourirai moins
Jusqu’au jour où je ne sourirai plus
Un jour je parlerai moins
Jusqu’au jour où je ne parlerai plus
Un jour je courirai moins
Jusqu’au jour où je ne courirai plus

Hier on se regardait à peine
C’est à peine si l’on se penchait
Aujourd’hui nos regards sont suspendus
Nous résidents de la république
Où le rose a des reflets de bleu
Résidents, résidents de la république
Des atomes, fais ce que tu veux

Un jour je te parlerai moins
Peut-être le jour où tu ne me parleras plus
Un jour je voguerai moins
Peut-être le jour où la terre s’entrouvrira

Hier on se regardait à peine
C’est à peine si l’on se penchait
Aujourd’hui nos regards sont suspendus
Résidents, résidents de la république
Où le rose a des reflets de bleu
Résidents, résidents de la république
Chérie, des atomes, fais ce que tu veux...... ...

Fantaisie Militaire

Au pays des matins calmes
Pas un bruit ne sourd
Rien ne transpire ses ardeurs
J’aimais quand je t’aimais
J’aimais quand je t’observais
J’étais d’attaque

J’sais plus qui tu es
Qui a commencé
Quelle est la mission
Soldat sans joie va déguerpis
L’amour t’a faussé compagnie

Des nuits sans voir le jour
À se tenir en joue
Des mois à s’épier passés à tenter
De s’endormir hanté
Ne plus savoir

J’sais plus qui tu es
Qui a commencé
Quelle est la mission
Soldat sans joie va déguerpis
L’amour t’a faussé compagnie
L’amour t’a faussé compagnie

Sais-tu qu’la musique s’est tue
Sais-tu qu’un salaud a bu l’eau du nénuphar
L’honneur tu l’as perdu sur ce lit de bataille
Soigne les hommes à poigne
Soulage la pâtissière
Erre, erre, erre, erre...

J’sais plus qui tu es
Qui a commencé
Quelle est la mission
Soldat sans joie va déguerpis
L’amour t’a faussé compagnie
L’amour t’a faussé compagnie

Osez Joséphine

A l’arrière des
berlines
on devine
des monarques et leurs figurines
juste une paire de demi-dieux
livrés à eux
ils font des petits
ils font des envieux

à l’arrière des dauphines
je suis le roi des scélérats
à qui sourit la vie

marcher sur l’eau
éviter les péages
jamais souffrir
juste faire hennir
les chevaux du plaisir

osez, osez Joséphine
osez, osez Joséphine
plus rien ne s’oppose à la nuit
rien ne justifie

usez vos souliers
usez l’usurier
soyez ma muse
et que ne durent que les moments doux
durent que les moments doux
et que ne durent que les moments doux

osez, osez Joséphine
osez, osez Joséphine
plus rien ne s’oppose à la nuit
rien ne justifie

Madame rêve

Madame rêve d’atomiseurs
Et de cylindres si longs
Qu’ils sont les seuls
Qui la remplissent de bonheur
Madame rêve d’artifices
Des formes oblongues
Et de totems qui la punissent

Rêve d’archipels
De vagues perpétuelles
Sismiques et sensuelles

D’un amour qui la flingue
D’une fusée qui l’épingle
Au ciel
Au ciel

On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin

Madame rêve ad libitum
Comme si c’était tout comme
Dans les prières
Qui emprisonnent et vous libèrent
Madame rêve d’apesanteur
Des heures des heures
De voltige à plusieurs

Rêve de fougères
De foudres et de guerres
A faire et à refaire

Madame rêve
Au ciel
Madame rêve
Au ciel
Madame rêve

La Nuit Je Mens

On m’a vu dans le Vercors
Sauter à l’élastique
Voleur d’amphores
Au fond des criques
J’ai fait la cour a des murènes
J’ai fais l’amour
J’ai fait le mort
T’etais pas née
A la station balnéaire
tu t’es pas fait prier
J’etais gant de crin, geyser
Pour un peu, je trempais
Histoire d’eau

La nuit je mens
Je prends des trains
a travers la plaine
La nuit je mens
Je m’en lave les mains.

J’ai dans les bottes
des montagnes de questions
Ou subsiste encore ton écho
Ou subsiste encore ton écho.
J’ai fait la saison
dans cette boite crânienne
Tes pensées, je les faisais miennes
T’accaparer, seulement t’accaparer
d’estrade en estrade
J’ai fait danser tant de malentendus
Des kilomètres de vie en rose
Un jour au cirque
Un autre a chercher a te plaire
dresseur de loulous
Dynamiteur d’aqueducs

J’ai dans les bottes
des montagnes de questions
Ou subsiste encore ton écho
Ou subsiste encore ton écho.
On m’a vu dans le Vercors
Sauter à l’élastique
Voleur d’amphores
Au fond des criques
J’ai fait la cour a des murènes
J’ai fais l’amour
J’ai fait le mort
T’etais pas née
La nuit je mens
Je prends des trains a travers la plaine
La nuit je mens Je m’en lave les mains.
J’ai dans les bottes des montagnes de questions
Ou subsiste encore ton écho
Ou subsiste encore ton écho.

la nuit je mens...

 
Référence
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2586