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	<title>ContreInfo</title>
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		<title>ContreInfo</title>
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		<item>
		<title>Goldman Sachs, la grande machine à bulles, par Matt Taibbi I/II (VO)</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2774</link>
		<date>2009-06-27 14:16:55</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2774.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;304&quot; height=&quot;411&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
« Des actions internet à la hausse du pétrole, Goldman Sachs a organisé toutes les grandes manipulations des marchés depuis la Grande Dépression et s'apprête à recommencer, » écrit Matt Taibbi dans le magazine Rolling Stone. Cette banque qui symbolise à elle-seule l'emprise de Wall Street sur la société et la vie politique américaine est une gigantesque machine extrêmement sophistiquée, dit-il, qui a largement concouru à diriger la richesse utile accumulée par la société vers une série de bulles spéculatives dont elle a favorisé l'apparition et qui ont provoqué la ruine de millions de foyers américains, au seul profit de quelques investisseurs fortunés.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2009-06-27T12:16:55Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<item>
		<title>Goldman Sachs, la grande machine à bulles, par Matt Taibbi II/II (VO)</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2775</link>
		<date>2009-06-27 14:16:47</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2775.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;302&quot; height=&quot;416&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
« Des actions internet à la hausse du pétrole, Goldman Sachs a organisé toutes les grandes manipulations des marchés depuis la Grande Dépression et s'apprête à recommencer, » écrit Matt Taibbi dans le magazine Rolling Stone. Dans cette deuxième partie, il aborde le rôle de l'établissement dans la spéculation pétrolière et la mise en place du plan Paulson de sauvetage des banques.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2009-06-27T12:16:47Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<item>
		<title>Analyse : les fondements des luttes de pouvoir en Iran</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2773</link>
		<date>2009-06-24 14:49:33</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2773.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;381&quot; height=&quot;273&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
La lutte au sommet dans les cercles dirigeants iraniens oppose deux factions ayant des conceptions radicalement différentes de la République Islamique, selon Muhammad Sahimi. D'un côté, les héritiers de Khomeiny, défenseurs d'une théocratie constitutionnelle, et de l'autre, appuyés par les Gardiens de la Révolution, des fondamentalistes que Khatami qualifie de « traditionalistes à la pensée courte, restés à l'âge de pierre. » Pour ces disciples de l'ayatollah Mesbah Yazdi, « peu importe ce que les gens pensent. Ce sont des moutons ignorants ».</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2009-06-24T12:49:33Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Afrique : trop chers, les produits alimentaires restent dans les rayons </title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2772</link>
		<date>2009-06-24 12:30:31</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2772.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;434&quot; height=&quot;268&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Les Africains des régions urbaines sont de plus en plus nombreux à rencontrer des difficultés grandissantes à se nourrir, a averti la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA). « Certains pays d'Afrique sont toujours aux prises avec la crise et les pénuries alimentaires », selon Adam Elhiraika, économiste au sein de la CEA. « On voit qu'il y a [une] crise lorsqu'on n'a pas assez de revenus pour acheter les vivres dont on a besoin ».</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2009-06-24T10:30:31Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Un retraité algérien âgé de 69 ans est décédé durant son interpellation par la police à Argenteuil</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2771</link>
		<date>2009-06-23 16:43:56</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2771.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;344&quot; height=&quot;180&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Ali Ziri, retraité algérien, est décédé le 9 juin durant une interpellation par la police, à la suite d'un contrôle d'identité qui a dégénéré. Selon un témoin, M. Ziri aurait été menotté et frappé par les policiers. Transporté à l'hôpital d'Argenteuil pour une prise de sang, les médecins ont constaté son décès à son arrivée.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2009-06-23T14:43:56Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<item>
		<title>Iran : mouvement populaire et lutte de pouvoirs, par Pepe Escobar</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2770</link>
		<date>2009-06-23 14:14:33</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2770.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;250&quot; height=&quot;250&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Comment va évoluer la crise iranienne ? Le mouvement populaire qui s'est manifesté dans la rue au lendemain de l'élection paraît s'étioler sous les coups de la répression des miliciens, mais le Grand Ayatollah Montazeri, qui vient d'appeler à trois jours de deuil à partir de mercredi, pourrait lui indiquer une autre voie, celle de la grève et de la désobéissance civile, telles qu'elles avaient été pratiquées à l'époque du Shah. Dans le même temps, à Qom, Rafsandjani - l'homme clé de la situation - est à la manoeuvre en coulisses et tente de rassembler une opposition à la faction réunissant Khamenei, Ahmadinejad et les Gardiens de la Révolution. Si l'issue de ces luttes au sommet et dans la rue reste incertaine, l'embarras d'un pouvoir fragilisé est palpable. Rappelons que Ali Larijani, le président du parlement iranien, qui fait partie du camp conservateur, a lui même admis dimanche sur la chaîne de télévision d'Etat qu' « une majorité de gens sont d'opinion que les résultats réels de l'élection sont différents de ce qui a été annoncé officiellement. » Pepe Escobar, grand reporter à Asia Times, propose ici sa lecture des derniers développements.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2009-06-23T12:14:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<item>
		<title>Elections iraniennes : une analyse des résultats officiels (VO)</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2769</link>
		<date>2009-06-22 17:02:41</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2769.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;244&quot; height=&quot;227&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Une équipe d'universitaires britanniques a analysé les chiffres détaillés des résultats électoraux publiés par le ministère de l'intérieur iranien. Ils constatent que pour arriver aux 24 millions de suffrages attribués à Ahmadinejad dès le 1er tour, il faut additionner aux voix de l'ensemble du camp conservateur non seulement celles des modérés mais aussi la totalité des abstentionnistes de 2005 et dans certaines régions jusqu'à 44% des suffrages des électeurs réformistes. Ils remarquent par ailleurs que l'idée d'une victoire qui aurait été acquise grâce au soutien traditionnel des zones rurales ne tient pas. Ces provinces, peuplées de minorités ethniques, se sont régulièrement opposées aux candidats conservateurs, notent-ils et le vote conservateur paysan est un mythe, affirment-ils. Les bons résultats enregistrés par Ahmadinejad dans ces régions en 2009 sont « hautement invraisemblables » jugent-ils.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2009-06-22T15:02:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Une crise née de la déflation salariale, par Michel Rogalski</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2768</link>
		<date>2009-06-19 23:40:08</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2768.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;151&quot; height=&quot;181&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
L'économiste Michel Rogalski constate « la faillite d'un mode de croissance et d'un mode d'accumulation : endetter les gens après les avoir appauvris. » Pour lui, « l'économie d'endettement mise en place depuis 25 ans », rendue nécessaire pour compenser la déflation salariale née de la mise en concurrence mondiale, a mis fin au « compromis implicite qui régnait sur un territoire donné entre travail et capital et qui faisait en sorte que la grosse firme puisse écouler la marchandise produite auprès de consommateurs disposant d'un pouvoir d'achat suffisant. »</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2009-06-19T21:40:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Témoignage : l'Iran de l'espoir à l'incrédulité puis la colère (VO)</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2767</link>
		<date>2009-06-19 22:30:57</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2767.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;332&quot; height=&quot;359&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
« Le jour des élections, de bureau de vote en bureau de vote, tout le monde ressentait la même chose : le changement. Beaucoup étaient venus voter pour la première fois dans leur vie, parce qu'il croyaient vraiment dans ce changement. Après avoir visité plus d'une douzaine de bureaux de vote à travers la ville, j'ai été convaincu que Moussavi allait gagner au premier tour. L'enthousiasme qui emplissait l'atmosphère était incroyable. Les files d'attentes duraient par endroit quatre ou cinq heures, sous le chaud soleil, mais presque tout le monde avait un sourire sur le visage, heureux de prendre part à quelque chose d'historique. » Amir, blogueur iranien signalé par Juan Cole, témoigne de la vivacité des débats durant la campagne électorale, de l'immense espoir qui s'est levé, et du sentiment de révolte devant un résultat jugé invraisemblable. L'opposition aurait sûrement accepté une défaite à la loyale. Mais la force des manifestations spontanées qui se sont déroulées en Iran ces derniers jours, malgré les risques et la répression, ne laisse guère de doute : le sentiment général est celui d'une élection volée.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2009-06-19T20:30:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Michael Hudson : il faut annuler les dettes et non pas renflouer les créanciers</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2766</link>
		<date>2009-06-18 13:56:48</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2766.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;365&quot; height=&quot;336&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Les Etats ont engagé des milliards pour soutenir les établissements financiers, à concurrence de la dévalorisation des créances qu'ils ont en portefeuille. Mise en oeuvre dans l'urgence afin de préserver la fonction monétaire et le système du crédit, qui sont portés par les établissements privés, cette politique a pour résultat de renflouer non seulement les banques, mais aussi leurs actionnaires et leurs créanciers, en subventionnant artificiellement un papier surévalué, confondant ainsi le véhicule avec son chargement. A l'autre bout de la chaîne, les emprunteurs sont condamnés à rembourser des montants largement supérieurs à la valeur des biens acquis. Personne ne remet en cause cette mécanique adoptée au nom de la sacro-sainteté des contrats. Elle aboutit pourtant à minimiser les pertes des créanciers tout en maximisant celle des emprunteurs, qui ne bénéficient eux d'aucune remise de peine, sauf à se déclarer en faillite, perdant ainsi leur logement et se voyant du même coup interdire l'accès au crédit durant cinq ans. Pourtant, le « bon tour » qu'a joué Amherst aux banques de Wall Street en rachetant pour une poignée de dollars les titres qu'elle avait accepté d'assurer au prix fort, tout comme la pratique des banques qui consiste à comptabiliser en bénéfice la baisse du cours de leurs obligations, indiquent qu'une autre méthode pourrait être utilisée, consistant à financer le rachat par les emprunteurs des titres dévalués qui sont adossés à leur dette. Lorsqu'un titre se négocie à 20 centimes du dollar, il peut permettre à l'emprunteur sous-jacent de diviser sa dette par cinq - à condition qu'il puisse financer ce rachat. Ce type de refinancement aurait-il pu ou dû être assumé par l'Etat, pour un coût évidemment inférieur à celui de la garantie des créances ? Pour répondre, il convient de s'interroger sur la valeur de ces créances. Cette quasi-monnaie privée a été émise, via les mécanismes de l'effet de levier et de la titrisation, en quantité surnuméraire, sans rapport avec la valeur réelle des sous-jacents. Equivalent privé de la fausse monnaie, elle devrait donc logiquement être détruite. Pourtant, c'est le choix inverse qui a été fait. Pour préserver - contre toute vraisemblance et toute utilité économique - la valeur de cette quasi-monnaie dont personne ne veut à la valeur faciale - et pour cause - l'Etat émet de la monnaie souveraine en quantité tout autant surnuméraire et doit également s'endetter massivement, devant louvoyer entre les deux conséquences induites : un débasement potentiel de la monnaie accompagné d'une hausse des taux d'intérêts compromettant la reprise et étranglant encore plus les emprunteurs (dont lui-même), et la perspective d'une fiscalité écrasante dans les années qui viennent. Dans tous les cas, les créances privées improductives et trop nombreuses se transforment en charge publique, c'est à dire en appauvrissement collectif et en turbulences internationales. En se refusant à solder un mauvais papier à sa valeur actuelle - ce qui est pourtant, notons le, une des règles de base du monde des affaires - l'Etat prend le parti de la créance contre celui de la collectivité nationale. Mais, objecterez-vous peut-être, les créanciers ne sont pas une abstraction. Les dettes des uns étant les créances des autres, la réduction de ces dernières aurait elle aussi un coût social, en particulier pour les retraités, les collectivités, ou tous ceux qui ont imprudemment confié leur patrimoine ou leur trésorerie à la finance structurée. Deux réponses. La première, c'est qu'il ne suffit pas de faire l'apologie du risque par temps calme. Il faut aussi savoir prendre ses responsabilités dans la tempête. La seconde, c'est que l'extrême inégalité dans la distribution des patrimoines permet aux plus fortunés de supporter la plus grande part des pertes. Et un éventuel soutien aux plus petits épargnants serait sans commune mesure avec la subvention indiscriminée de tous les mauvais titres en circulation. L'économiste Michael Hudson défend ici un point de vue semblable. Rappelant que les sociétés anciennes ont de tous temps pratiqué l'annulation des dettes, il préconise aujourd'hui cette solution, et considère que si elle n'a pas été choisie c'est en raison de l'influence que Wall Street a acquise à Washington. Qualifiant la finance de parasite du système économique productif, il affirme que le choix à effectuer s'énonce ainsi : sauver l'économie ou sauver le parasite. (video VO).</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2009-06-18T11:56:48Z</dc:date>
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		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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