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	<title>ContreInfo</title>
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		<title>ContreInfo</title>
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		<title>EuroVegas, future zone de non droit</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3232</link>
		<date>2012-03-22 15:50:38</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton3232.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;237&quot; height=&quot;189&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Pour réaliser en Espagne son projet d'EuroVegas - un gigantesque complexe dédié au jeu - le milliardaire américain Sheldon Adelson a transmis aux autorités espagnoles sa liste d'exigences : exemption de la TVA, des impôts sur le jeu, des cotisations sociales, réforme du code du travail, régime légal dérogatoire durant 30 ans, subventions européennes, don des terrains, autorisation de jeu pour les mineurs, autorisation de fumer dans les bâtiments, etc ... Le cynisme brutal du promoteur de cette zone de non droit - que se disputent aujourd'hui Madrid et Barcelone, donne la mesure de ce qu'ont abandonné les nations européennes en se mettant à la merci des marchés et des fortunes privées : non seulement leur souveraineté, mais aussi leur dignité.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2012-03-22T14:50:38Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Initiative citoyenne pour un protectionnisme européen</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3231</link>
		<date>2012-03-22 14:11:46</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton3231.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;309&quot; height=&quot;200&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Les économistes à l'origine du « Manifeste pour un Débat sur Le Libre Echange » dénoncent la « catastrophe économique et sociale » provoquée par le « libre-échange total entre l'Europe et les pays à bas salaires ». Mais bien que 2/3 des Français, des Italiens, des Espagnols et des Allemands soient favorables au protectionnisme aux frontières de l'Europe, « la voix des citoyens n'est prise en compte ni par leurs gouvernements respectifs ni par la Commission européenne ». Afin que cesse ce « suicide économique et social », ils lancent au niveau européen une pétition réclamant la mise en &#339;uvre d'une politique industrielle européenne et le « rétablissement des conditions d'une concurrence loyale. »</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2012-03-22T13:11:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>L'Europe, malade de l'austérité, par Paul Krugman</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3227</link>
		<date>2012-02-28 14:15:01</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton3227.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;261&quot; height=&quot;228&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
« De quoi souffre l 'Europe ? En vérité, le problème est essentiellement monétaire. En introduisant une monnaie unique sans disposer des institutions nécessaires pour lui permettre de fonctionner, l'Europe a en fait recréé les vices de l'étalon-or - vices qui ont joué un rôle majeur dans l'apparition et la prolongation de la Grande Dépression. » Le prix Nobel Paul Krugman met en garde ses compatriotes contre les politiques « cruelles et destructrices » appliquées en Europe.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2012-02-28T13:15:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Juste une image : les ménages européens matraqués par l'austérité</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3226</link>
		<date>2012-02-23 11:48:40</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton3226.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;563&quot; height=&quot;419&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Les politiques d'austérité qui se généralisent en Europe matraquent le revenu des ménages, en ponctionnant leurs revenus à un niveau insupportable, incompatible avec une relance de l'activité.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2012-02-23T10:48:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>L'Europe en route vers la dépression, par John Weeks</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3225</link>
		<date>2012-02-22 19:50:26</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton3225.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;170&quot; height=&quot;166&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
« En mai 2010, le gouvernement de la Grèce a été confronté à un problème sur le service de sa dette. Dans le contexte de la zone euro dans son ensemble, les difficultés grecques étaient mineures, équivalant par exemple à un État américain incapable d'équilibrer son budget, comparativement aux USA. La solution évidente était que la Banque centrale européenne acquiert tout ou partie de la dette grecque, mettant ainsi fin au problème d'un trait de plume. Une fois cette difficulté purement financière éliminée, les discussions politiques auraient pu débuter. » John Weeks enseigne l'économie à l'université de Londres. ---- La mission d'une banque centrale est double : 1) Assurer la liquidité du système financier structurellement fragile en raison du désappariement des maturités et de l'effet de levier sur la monnaie centrale qui sont à la base de l'activité des banques. 2) Soutenir l'activité et prévenir la surchauffe en pilotant les taux directeurs, ce qui inclut le taux appliqué à la dette d'Etat, qui définit un plancher au dessus duquel viennent s'étager les autres compartiments de risque. Ces objectifs impliquent que l'institut d'émission intervienne en soutien aux banques, mais aussi au Trésor, comme c'est massivement le cas aux USA, au Japon, en Grande Bretagne, et même au Canada, où la banque centrale acquiert 15% des émissions souveraines. Par construction, l'Union européenne, en interdisant le soutien de la dette publique, a créé les conditions de sa faiblesse, acceptant de facto de s'exposer aux effets déstabilisateurs et déstructurants des mouvements browniens spéculatifs, voyant sans doute dans la menace de sanction des marchés un garde fou souhaitable. Ce faisant, elle impose aux Etats des règles qui ont depuis longtemps été abandonnées concernant les banques. On sauve les unes, on sanctionne les autres, les acculant à l'austérité et bientôt à la faillite. Tout cela parce que les marchés, n'est-ce pas, ont toujours raison. Contre Info.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2012-02-22T18:50:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Mécanisme européen de stabilité : refuser l'abandon de souveraineté, par Raoul Marc Jennar</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3224</link>
		<date>2012-02-22 17:08:49</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton3224.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;227&quot; height=&quot;347&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
« Avec le Mécanisme européen de stabilité et le Pacte budgétaire, les peuples qui ont déjà été dépossédés des choix en matière monétaire du fait de la manière dont est géré l'euro (en particulier, le statut et les missions de la Banque Centrale Européenne), seront désormais dépossédés de tout pouvoir en matière budgétaire. » Raoul Marc Jennar est membre du Conseil scientifique d'Attac.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2012-02-22T16:08:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Notre pays s'enfonce dans les ténèbres du Moyen Âge, par Mikis Theodorakis</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3223</link>
		<date>2012-02-22 16:19:57</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton3223.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;347&quot; height=&quot;264&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
« Un complot international est en cours, visant à mener à terme la destruction de mon pays. Les assaillants ont commencé en 1975, avec comme cible la culture grecque moderne, puis ils ont poursuivi la décomposition de notre histoire récente et de notre identité nationale et aujourd'hui ils essaient de nous exterminer physiquement par le chômage, la famine et la misère. Si le peuple grec ne se soulève pas pour les arrêter, le risque de disparition de la Grèce est bien réel. Je la vois arriver dans les dix prochaines années. Le seul élément qui va survivre de notre pays sera la mémoire de notre civilisation et de nos luttes pour la liberté. » Le compositeur Grec Mikis Theodorakis, ancien résistant et héros de la lutte contre le régime des colonels, aujourd'hui âgé de 87 ans, lance un appel à l'opinion internationale.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2012-02-22T15:19:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Eurocrise : Grèce, austérité, le retour des erreurs des années 1930, par Paul Krugman</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3222</link>
		<date>2012-02-22 12:57:53</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton3222.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;150&quot; height=&quot;160&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
La réponse des dirigeants européens « confrontés à une grave insuffisance de la demande - le secteur privé ne dépense tout simplement pas assez - consiste à attendre, déréglementer et libéraliser les échanges. » Paul Krugman assiste médusé à cet entêtement européen à retarder les échéances, à appliquer des politiques non seulement inadaptées mais nuisibles, par manque de courage politique, mais aussi parce que les leçons si chèrement acquises durant la crise des années 1930 paraissent oubliées.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2012-02-22T11:57:53Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>La Théorie Monétaire Moderne, une pensée économique alternative, enquête du Washington Post </title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3221</link>
		<date>2012-02-21 16:46:30</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton3221.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;295&quot; height=&quot;456&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Air du temps. Le très conservateur Washington Post consacre un long article à la Théorie Monétaire Moderne, l'une des branches héritières du post-keynésisme, dont le représentant le plus éminent est James Galbraith, fils de l'un des économistes les plus réputés en son temps, mais surtout homme respecté par ses pairs, par ailleurs régulièrement consulté par les élus et les responsables américains. Que l'on ne s'attende pas ici à un examen en profondeur de la MMT, ainsi qu'on la désigne communément par son acronyme anglo-saxon. Le journalisme actuel a ses règles, mêlant superficialité, bienséance et conformité - et tiendrait sans doute à égale distance tenants de Copernic et de Ptolémée. Mais ce coup de projecteur donné sur une école de pensée que son hétérodoxie rendait jusque là interdite de média est bienvenu. Car la MMT, au-delà d'insuffisances qui tiennent sans doute aussi à la petite taille de son écosystème, a l'immense mérite de ramener au centre du débat public la question de la monnaie et de son usage public. On pourrait résumer ainsi le c&#339;ur de ses thèses : la monnaie est une fonction sociale, et non pas une contingence à la rareté intrinsèque, contrairement à la doxa produite par trois décennies de monétarisme étriqué. A ce titre, son usage doit concourir avant tout au bien public, et non pas être surdéterminé entièrement par les règles du secteur privé, et ce d'autant plus lorsque ce dernier a si évidemment failli au rôle que la théorie dominante lui attribue. Bien sûr, on imagine déjà à cet énoncé les sourires entendus, les doctes haussements d'épaules. Allons donc ! Et Weimar ! Et la stagflation ? N'est-ce point le retour de ces « cranks », ces illuminés, dont se moquait Joan Robinson, qui croyaient que la création monétaire pouvait répondre à tous les problèmes ? La question n'est pas aussi simple qu'il parait. En 1948, Milton Friedman, le fondateur du nouveau monétarisme de l'école de Chicago, publiait une étude titrée : A monetary and fiscal framework for economic stability, dans laquelle il proposait que la quantité de monnaie en circulation soit déterminée non plus par le système bancaire - qui aurait été astreint à un ratio de réserve de 100% - mais par les injections monétaires que sont les dépenses publiques et les soustractions effectuées par les impôts. Ce type de fonctionnement est équivalent à celui préconisé aujourd'hui par les tenants de la MMT. Trente ans plus tard, Volcker, nouvellement arrivé à la tête de la Fed, prendra lui aussi pour boussole le pilotage direct de la masse monétaire - mais cette fois-ci via les banques - avant d'y renoncer et de revenir à une fixation des taux courts, entérinant de fait « l'endogénéité » de la monnaie, dont la quantité circulante ne serait plus désormais déterminée que par le secteur privé. Bien évidemment, la fonction monétaire ne résout pas tout. Mais le rappel de sa nature profonde : une convention sociale, dont la compréhension et les usages peuvent varier selon les circonstances est indispensable. Et les questions soulevées - parfois naïvement - par la MMT, ravivent des concepts oubliés, des éclairages indispensables, qui font largement défaut dans le débat public aujourd'hui. Contre Info.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2012-02-21T15:46:30Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Euro : mieux vaut sortir et dévaluer, par Jonathan Tepper</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3220</link>
		<date>2012-02-20 19:15:41</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton3220.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;373&quot; height=&quot;345&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
« L'euro est semblable à un étalon-or des temps modernes, où le fardeau de l'ajustement retombe sur les pays les plus faibles. Comme l'étalon-or, l'euro oblige à effectuer ces ajustements sur les prix et les salaires réels, au lieu des taux de change. [...] La solution préconisée par les responsables européens consiste à réclamer plus d'austérité, mais les secteurs public et privé ne peuvent se désendetter qu'en dégageant d'importants excédents de la balance courante, ce qui n'est pas réalisable. » Jonathan Tepper dirige le cabinet de conseil Variant Perception. Dans la dernière livraison de sa note de conjoncture, il juge inévitable - mais aussi souhaitable pour les pays les plus faibles - une sortie de l'euro.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2012-02-20T18:15:41Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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