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	<title>ContreInfo</title>
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		<title>ContreInfo</title>
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		<title>Biocarburants ou nécrocarburants ? par Chems Eddine Chitour</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2969</link>
		<date>2010-01-25 19:43:03</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2969.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;348&quot; height=&quot;384&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
« Il faut environ 225 kilos de maïs pour faire un plein de 50 litres de carburant agroalimentaire. 225 kilos de maïs, c'est suffisant pour nourrir une personne pendant un an, » rappelle Chems Eddine Chitour, professeur à l'Ecole Polytechnique d'Alger et spécialiste des questions énergétiques. Avec une part croissante des productions céréalières - un quart aux USA - destinée à la production de biocarburant, c'est la sécurité alimentaire qui, à terme, est en jeu, rappelle-t-il : la quantité de maïs parti en fumée de gaz d'échappement aux USA aurait pu nourrir 330 millions de personnes.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2010-01-25T18:43:03Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<item>
		<title>Pétition contre les discriminations envers les Français nés à l'étranger, ou de parents étrangers</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2968</link>
		<date>2010-01-25 19:03:54</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2968.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;380&quot; height=&quot;290&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Nous reproduisons l'appel, lancé à l'initiative de la Ligue des Droits de l'Homme et de Daniel Karlin, dénonçant les difficultés qu'ont certains citoyens à renouveler leurs papiers d'identité.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2010-01-25T18:03:54Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Le monde en 2020 : réveil du dragon, déclin de l'aigle, par Michael T. Klare (I/II)</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2967</link>
		<date>2010-01-25 18:42:27</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2967.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;288&quot; height=&quot;283&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
La première décennie du siècle a vu se dérouler des transformations majeures dans l'équilibre du monde. Les mouvements tectoniques que nous ressentons tous augurent-ils d'un basculement définitif du centre de gravité global durant la décennie qui vient ? Michael T. Klare tente de répondre à cette question en analysant les développements prévisibles de l'affaiblissement des USA et de la montée en puissance de la Chine, que rien ne semble devoir ralentir.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2010-01-25T17:42:27Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Une société britannique a vendu des milliers de faux détecteurs de bombes au gouvernement irakien </title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2966</link>
		<date>2010-01-25 16:47:45</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2966.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;296&quot; height=&quot;237&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Une société britannique a vendu en en Irak des milliers de « détecteurs de bombes » dont le seul et unique dispositif « électronique » était une étiquette anti-vol du type de celles utilisées dans le commerce de détail. A la suite d'une enquête de la BBC ayant révélé cette escroquerie sinistre, Le gouvernement britannique vient d'interdire l'exportation de cet « appareil ». Ces dernières semaines, plusieurs attentats sanglants ont frappé Bagdad, dont les forces de sécurité étaient confiantes dans le fonctionnement du détecteur.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2010-01-25T15:47:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
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		<title>Inégalités, surendettement, les deux faces d'une même réalité, par Albert Edwards</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2965</link>
		<date>2010-01-22 15:32:38</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2965.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;469&quot; height=&quot;359&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Dans le monde merveilleux de Jean Baptiste Say, si souvent appelé à la rescousse par Laurence Parisot, les revenus, quelque soit leur nature, investissement, rente ou travail, sont dépensés et soutiennent l'activité, en un cercle vertueux où la demande équilibre par nature l'offre. En y ajoutant une version à peine modifiée du « théorème de Schmidt » affirmant que, dans la mesure où il incombe aux profits (assimilés sans hésiter à des promesses d'investissements productifs) d' accroitre le niveau d'activité, donc la taille du gâteau, et de créer de l'emploi, on en arrive à la conclusion qu'il est donc indispensable au minimum de baisser l'impôt, de réduire le rôle de l'Etat et de laisser jouer libres de toutes contraintes les « forces du marché ». Hélas, loin d'être une analyse économique digne de ce nom, il s'agit tout au plus d'un joli conte pour enfants sages. Lorsque le profit et l'épargne ne s'investissent plus dans la production, faute de débouchés, et sont dirigés vers des bulles financières d'actifs dont les revenus sont trois ou quatre fois supérieurs à la croissance réelle, le cercle vertueux du pauvre Jean Baptiste se transforme en cercle vicieux. Plus on est riche, moins on dépense. Plus le volume du « capital » financier spéculatif (et fictif) s'accroit, plus grande est sa rémunération et plus forte la ponction qu'il prélève sur l'activité économique réelle, l'affaiblissant d'autant. Conséquences ? Des salaires pressurés à la baisse pour la majorité, et pour la minorité privilégiée une accumulation exponentielle, par le jeu des intérêts perçus cumulés. Aux USA, cela se traduit par l'accaparement de 50% des revenus par les 10% les plus riches, et un énorme 8% du gâteau pour les 0,1% situés au sommet de la pyramide sociale. Avec pour résultat, une faiblesse chronique de la demande, à laquelle vient pallier le recours croissant au crédit, financé en partie par ceux qui ne savent plus comment dépenser leur argent. Car dans cette version modernisée du servage, les agios des crédits révolving ou des prêts immobiliers payés par ceux qui en sont réduits à la portion congrue rémunèrent les « investissements » des plus fortunés via la titrisation des crédits bancaires... jusqu'à ce que cette bulle de dettes implose. Voilà où mène le modèle que l'on nous a présenté comme indépassable depuis trente ans. « Lorsque les fruits du travail de la société sont mal distribués, lorsque les riches s'enrichissent et que les classes moyennes et inférieures ont du mal à garder la tête hors l'eau, comme c'est clairement le cas aujourd'hui, alors le système s'effondre. » Ce diagnostic prémonitoire, porté en 1997 par Bill Gross - qui sait de quoi il parle, puisqu'il est le patron de PICMO, le plus gros fonds d'investissement US - est rappelé aujourd'hui par Albert Edwards, responsable de la stratégie à la Société Générale. S'il n'avaient pas eu l'illusion de s'enrichir grâce à la bulle immobilière alimentée à crédit, les américains se seraient révoltés depuis longtemps, écrit-il, tout en n'écartant pas la possibilité d'une prochaine explosion sociale. --- Depuis l'éclatement de la crise, le débat porte principalement sur la finance, son rôle excessif, ses rémunérations scandaleuses, ses prises de risque inconsidérées, et la nécessité de réguler. A juste titre. Mais ce faisant, on en oublie l'essentiel : pour qu'elle puisse développer tout son potentiel de nuisance, il lui fallait du carburant, des apports de liquide. Les inégalités croissantes résultant des politiques néolibérales sont l'un des paramètres essentiels du problème (avec le vieillissement démographique et les déséquilibres commerciaux). Cela vaut également pour la France, même si la tradition républicaine en a limité l'ampleur, comparativement aux USA et au Royaume Uni, et que le président de République - qui, rappelez-vous, déplorait le manque d'endettement des français - n'a fort heureusement pas eu le temps de mettre en &#339;uvre l'entièreté d'un programme voulant à toute force nous rapprocher encore plus du modèle anglo-saxon. Aujourd'hui, la donne a changé, mais prétendre « moraliser le capitalisme » reste un v&#339;u pieux tant que des règles du jeu viables et équitables de partage des revenus entre épargne et salariat - entre capital et travail - n'auront pas été rétablies, que les méga fortunes ne seront pas considérées pour ce qu'elle sont - un droit injustifiable de lever un impôt privé confiscatoire sur l'effort de tous - et tant que l'on continuera de confondre la « création de valeur » provenant de la hausse de l'immobilier et des actions avec un véritable enrichissement de la société. Nous n'en prenons pas le chemin. Contre Info.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2010-01-22T14:32:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Retraites : il n'y a pas de fatalité démographique, par Jean-Jacques Chavigné </title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2964</link>
		<date>2010-01-21 14:28:21</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2964.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;328&quot; height=&quot;312&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
En 40 ans la richesse de notre pays doublera. C'est le point aveugle de tout débat sur les retraites. Jamais cet aspect déterminant de l'avenir économique n'a pu être publiquement débattu.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2010-01-21T13:28:21Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Depuis 30 ans, les revenus de la majorité des salariés ont baissé, par Jacques Sapir </title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2963</link>
		<date>2010-01-21 11:18:33</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2963.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;468&quot; height=&quot;311&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
« Depuis 30 ans, les salaires baissent, sauf au sommet Le décrochage est particulièrement significatif depuis 1999, » constate Jacques Sapir. Mais l'indicateur classique de la part des salaires dans le PIB, qui a cependant connu une baisse marquée au tournant des années 1980, n'explique pas l'entièreté de cette compression des revenus, explique-t-il, car on comptabilise désormais en salaire, en particulier pour la finance et les chefs d'entreprises, des rémunérations élevées qui auparavant étaient attribuées au capital. Avec pour résultat, un gonflement de la masse salariale - et du salaire moyen - alors le salaire médian, plus représentatif de l'évolution réelle pour la majorité des français, continue de stagner.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2010-01-21T10:18:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<item>
		<title>Afghanistan, un Etat failli et corrompu, constate une agence de l'ONU </title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2962</link>
		<date>2010-01-20 16:21:58</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2962.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;470&quot; height=&quot;319&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
La corruption en Afghanistan est devenue tellement endémique que la population est forcée de payer l'équivalent d'un quart du PIB du pays en pots de vin, selon un rapport de l'ONU publié hier.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2010-01-20T15:21:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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		<title>Haïti : les mercenaires flairent un marché juteux</title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2961</link>
		<date>2010-01-20 14:53:59</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2961.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;509&quot; height=&quot;244&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
Pour certains, les images en provenance d'Haïti sont loin d'être désolantes. Comme après l'ouragan Katrina, les sociétés de sécurité privées, se découvrant une soudaine sollicitude pour la Caraïbe, offrent leurs services aux entreprises haïtiennes. Forte de l'expérience de « milliers de missions réussies en Irak et en Afghanistan », l'une d'entre elles propose « l'éradication des menaces élevées » et la protection contre « l'agitation des travailleurs. »</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2010-01-20T13:53:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
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		<title>Il faut annuler la dette d'Haïti, par Richard Kim </title>
		<link>http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2960</link>
		<date>2010-01-19 14:24:17</date>
		



<description>&lt;img src=&quot;http://contreinfo.info/IMG/arton2960.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align='right' width=&quot;436&quot; height=&quot;294&quot; style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /&gt;
L'élan important de solidarité internationale qui s'est manifesté pour venir en aide à Haïti ne doit pas faire oublier les lourdes responsabilités historiques de l'occident dans la situation désastreuse de l'île, écrit Richard Kim, du quotidien The Nation. Depuis son indépendance, rappelle-t-il, cette petite nation a été éreintée par le remboursement des dédommagements imposés par la France pour compenser le manque à gagner des colons privés de leurs esclaves : en 1900, Haïti y consacrait encore 80% du budget de la nation. Au total, Haïti a payé l'équivalent de 21 milliards de dollars de 2003 le prix de sa liberté. L'époque récente n'a pas été plus clémente. En 1995, le FMI a contraint Haïti à abaisser ses barrières douanières sur le riz. Résultat : le pays qui était autrefois exportateur importe aujourd'hui les 3/4 du riz consommé. Avec une nouvelle ligne de crédit de 100 millions annoncée cette semaine, Haïti doit désormais 265 millions au FMI. Au lieu d'accroitre la dette, il faut au contraire l'annuler et transformer ce prêt en don, ce ne serait que justice, conclut-il.</description>
		<author>Philippe Barbrel</author>
		<dc:date>2010-01-19T13:24:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Barbrel</dc:creator>
		

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