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Les infos absentes des prompteurs de JT  
 Résultat de la Recherche : «Klare»
Mis à Jour le : 9 février 2010  18:19
25  janvier 
2010 
    La première décennie du siècle a vu se dérouler des transformations majeures dans l’équilibre du monde. Les mouvements tectoniques que nous ressentons tous augurent-ils d’un basculement définitif du centre de gravité global durant la décennie qui vient ? Michael T. Klare tente de répondre à cette question en analysant les développements prévisibles de l’affaiblissement des USA et de la montée en puissance de la Chine, que rien ne semble devoir ralentir.
29  septembre 
2009 
    La période de transition entre énergies fossiles et renouvelables s’annonce agitée, avertit Michael T. Klare. Faute d’une conversion massive et rapide aux énergies nouvelles - qui paraît aujourd’hui peu vraisemblable - nos sociétés en seront réduites à compter de plus en plus sur des gisements « extrêmes », coûteux à exploiter, difficiles d’accès, certains situés dans des zones dangereuses, d’autres extrêmement polluants, dévastateurs pour l’environnement, et qui feront l’objet pour la plupart d’une compétition internationale acharnée, source de tensions géopolitiques.
15  juin 
2009 
    Après l’Agence Internationale de l’Energie, c’est au tour de l’EIA, l’agence américaine chargée de la prospective en la matière, de réviser elle aussi drastiquement à la baisse ses prévision de production pétrolière pour les années qui viennent. Alors que son rapport 2007 tablait sur 107 millions de barils de pétrole par jour (mb/j) en 2030, l’édition 2009 ne prévoit plus qu’une production de 93 mb/j, en diminution de 14 mb/j. Même si le terme de « pic pétrolier » est soigneusement évité par les agences, le consensus semble désormais établi : la production ne dépassera pas les 100 Mb/j. Ce nouveau paysage de rareté croissante désormais admise implique que nous allons devoir négocier une porte fort étroite, délimitée par les capacités de montée en puissance des liquides non conventionnels, la réduction de l’intensité énergétique, mais d’abord et avant tout par la compétition des émergents, à commencer par la Chine, qui selon l’agence US de l’énergie deviendra le premier consommateur mondial dans les cinq ans. Si l’équation énergétique n’est pas maîtrisée rapidement - mais quel est le problème planétaire qui aujourd’hui ne présente pas un caractère d’urgence ? - le monde risque de subir des chocs dévastateurs, de l’alimentation mondiale à l’économie, sur fond de tensions stratégiques pour s’assurer les quelques nouvelles ressources disponibles, avertit Michael T. Klare qui propose ici son analyse du dernier rapport de l’EIA.
8  août 
2008 
    « Le danger, bien sûr, réside dans le fait que les grandes puissances soient entraînées dans ces conflits internes, et ce n’est pas là un scénario impensable. Les États-Unis, la Russie et la Chine ont déjà livré des armes et fourni une assistance militaire à des factions impliquées dans bon nombre de ces conflits. Les États-Unis arment les forces gouvernementales au Nigeria et en Angola, la Chine soutient les forces gouvernementales au Soudan et au Zimbabwe, etc. Une situation encore plus dangereuse prévaut en Géorgie, où les États-Unis appuient le gouvernement pro-occidental du Président Mikhail Saakashvili en lui fournissant armes et soutien militaire tandis que la Russie appuie les régions séparatistes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud. La Géorgie joue un rôle stratégique important pour les deux puissances en présence, car elle abrite l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC), un projet soutenu par les USA, qui amène le pétrole de la Caspienne vers les marchés occidentaux. Des conseillers et des instructeurs américains et russes sont présents dans ces deux régions, parfois suffisamment proches pour s’observer directement. Dans ces circonstances, il n’est pas difficile d’imaginer des scénarios dans lesquels une future confrontation entre la Géorgie et les forces séparatistes pourrait conduire, volens nolens, à un affrontement direct entre soldats américains et russes, déclenchant une crise beaucoup plus grave. » (Ndlr : article publié le 13 mai 2008)
7  mai 
2008 
    L’approvisionnement en pétrole et matières premières en voie de raréfaction est devenu l’enjeu géostratégique majeur déterminant la politique des grandes puissances. C’est dans cette optique que le Pentagone reconfigure ses forces et repense sa doctrine stratégique. De l’Asie Centrale à l’Afrique en passant par les Balkans et le Moyen Orient, les USA veulent contrôler les zones de production et les voies d’acheminement des ressources vitales. Dans ce grand jeu, la Navy se voit attribuer un rôle clé, celui de s’assurer de la maîtrise des routes maritimes face au rival chinois. Des dizaines de milliards de dollars lui sont attribués pour financer cette montée en puissance.
19  avril 
2008 
    L’époque de la croissance occidentale illimitée et sans concurrence autorisée par l’abondance de l’énergie à bon marché est terminée. Le pouvoir appartiendra désormais aux pays producteurs, et les nations sans ressources vont engager une lutte sans merci pour se garantir un approvisionnement devenu insuffisant pour satisfaire aux besoins de tous. Bienvenue dans le nouveau monde, le nôtre.
2  février 
2008 
    Une crise peut en cacher une autre. Parmi les causes qui ont conduit au désastre des subprimes, Michael Klare rappelle le rôle crucial tenu par le coût de l’énergie. Dans une société où les McMansion, l’urbanisme extensif et ses longs trajets en 4x4 gagnés par l’obèsité sont consubstantiels au rêve américain, le passage de la facture pétrolière de 45 milliards en 1998 à 400 milliards aujourd’hui a contribué a fragiliser des ménages lourdement endettés.
12  mars 
2008 
    Le franchissement récent de la barre symbolique des 100 dollars le baril signale pour Michael T. Klare le début d’une nouvelle ère. Contrairement aux deux précédents chocs pétroliers, les conditions actuelles ne permettent plus de ramener les prix à la baisse. La compétition entre pays développés et pays émergents, l’incapacité des pays producteurs à augmenter l’offre et l’instabilité régnant dans des zones majeures de production sonnent le glas de l’énergie à bon marché.
28  octobre 
2009 
    Les prédictions sur un probable déclin de l’hégémonie américaine sont récurrentes. La CIA elle-même s’était récemment livrée à cet exercice, prévoyant qu’à l’horizon 2025, le statut des USA serait révisé à la baisse et leur latitude d’action diminuée d’autant. Mais la crise économique a dramatiquement accéléré la marche de l’histoire. Lors de son audition par les sénateurs américains au printemps dernier, l’économiste Martin Wolf avait annoncé que la crise allait « porter un coup dévastateur à la crédibilité et la légitimité des États-Unis à travers le monde. » Aujourd’hui, les indices de cet affaiblissement sont déjà sensibles sur tous les fronts. Michael Klare en recense six, parmi lesquels le remplacement du G7 par le G20, la remise en cause du dollar, le rôle accru du groupe BRIC, le renforcement des liens entre l’Iran et la Chine, et le refus des alliés d’envoyer des renforts en Afghanistan. A ce catalogue il conviendrait d’ajouter le récent refroidissement des relations avec le Japon, sans oublier la nouvelle orientation de la Turquie, qui elle aussi resserre ses liens avec l’Iran et s’éloigne d’Israël. Bienvenue donc, dès aujourd’hui, dans ce nouveau monde des années 2025.
21  février 
2008 
    « La seule raison justifiant l’énorme budget militaire américain, c’est l’existence d’un compétiteur, d’une future superpuissance qui pourrait menacer les USA. Le seul pays pouvant jouer ce rôle, c’est la Chine. Le Pentagone parle ouvertement de la compétition entre la Chine et les USA pour l’accès à l’énergie en Afrique, en mer Caspienne et dans le Golfe Persique. » Gwynne Dyer fait siennes les vues de Michael Klare, le spécialiste des questions militaires de The Nation.
20  avril 
2008 
    « La construction européenne (...) a conduit à limiter strictement les interventions des Etats membres dans les secteurs qu’ils jugent « stratégiques », sans parvenir pour l’heure à dégager une définition claire des « intérêts stratégiques européens » en matière économique. » L’économisme d’inspiration néolibérale qui sert de credo aux institutions européennes et l’indispensable culture du consensus requise à Bruxelles, ont relégué le politique à la portion congrue. Adepte suiviste du dogme selon lequel le marché allait apporter des solutions à tout, contrainte par nature à rechercher le plus petit commun dénominateur - tout en en faisant croître celui-ci sans cesse de 15 à 25 puis 27, l’Europe s’est imprudemment privée de la possibilité de conduire une politique volontariste pilotée par les pouvoirs publics, au moment même où celle-ci devient plus urgente que jamais sur les fronts de l’énergie et du réchauffement climatique. Nécessité faisant loi, ces faiblesses structurelles commencent à être perçues. Mais dans le monde de concurrence énergétique acharnée qui se dessine sous nos yeux, il est déjà bien tard. En contrepoint au texte de Michael Klare, nous reprenons ici les pages traitant des problèmes énergétiques extraites du récent rapport « l’Europe et la mondialisation », préparé par Laurent Cohen-Tanugi, à la demande du gouvernement.
13  juin 
2008 
    Le transport est devenu le deuxième budget des ménages, après le logement et avant l’alimentation. Le sociologue Eric Le Breton indique que les Français consacrent désormais 17,5% de leur budget aux déplacements, contre moins de 10% en 1960. La hausse de l’énergie remet en cause le choix des très nombreux rurbains qui ont arbitré entre temps de déplacement et coût de l’immobilier lorsque le baril était à 30 dollars.
8  octobre 
2007 
    « Prendre en compte les problèmes économiques, sociaux et politiques induits par les différents pics de ressources qui vont se produire demandera un énorme effort collectif. Pour qu’il soit couronné de succès, cet effort doit être coordonné, vraisemblablement par les gouvernements. Le ralliement des peuples à ce projet requierera un travail d’éducation et de motivation à une échelle et une rapidité jamais déployées depuis la seconde guerre mondiale. » Richard Heinberg est universitaire, spécialisé dans les questions d’environnement et de développement durable.
20  octobre 
2008 
    Retour du plan de paix Saoudien
Ehoud Barak a déclaré dimanche que les dirigeants israéliens reconsidèraient le plan Saoudien offrant une paix globale entre Israël et les pays arabes en échange des territoires occupés durant la guerre de 1967.
Barak a indiqué que le temps pouvait être venu pour rechercher une paix globale pour la région, car les négociations bilatérales avec la Syrie et les Palestiniens avaient fait peu de progrès. Il a précisé avoir discuté du plan Saoudien avec Tzipi Livni qui va former un nouveau (...)
11  mai 
2008 
    L’armée désavoue Seniora
L’armée libanaise a révoqué les décisions du gouvernement à l’encontre du Hezbollah en maintenant à son poste le chef de la sécurité de l’aéroport, jugé proche du Hezbollah par le gouvernement.
En réaction, l’opposition a décidé de retirer ses hommes armés de Beyrouth et de confier le contrôle de la capitale à l’armée, tout en poursuivant son mouvement de « désobéissance civile ». L’armée, qui a pu garder sa neutralité lors des quatre derniers jours de combats, a également demandé aux hommes armés de se retirer des (...)
 

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