Opinions Positions
Mis à Jour le : 31 mars 2010  18:18

 31 mars 2010  18:18

Les 4,2 millions d’euros perçus chaque année en salaire par Antoine Zacharias, l’ex patron de Vinci, équivalent à 2 500 euros par heure de travail. Comment peut-on décemment prétendre que cette somme rémunère les qualités ou le travail d’un individu ? Le procès Zacharias « pose en termes très directs d’une part la question de l’écart grandissant entre légalité et morale, d’autre part celle de la répartition de la richesse dans notre société » estime l’éditorialiste de la Lettre du Lundi dont nous reproduisons ci-dessous la tribune du 29 mars.
 
 19 février 2010  22:29
« Après avoir plongé dans la misère les peuples du Sud en endettant leurs Etats, le FMI (Fond Monétaire International) s’attaque maintenant aux peuples européens, frappés de plein fouet par la crise capitaliste internationale. Les Agences de notations, outils au service de l’oligarchie financière, jouent quant à elles pleinement leur rôle dans la course à la rentabilité sur le marché de la dette, en n’hésitant pas à sanctionner financièrement les moindres faux-pas des pays affaiblis par la crise. Mais les islandais, en imposant un referendum sur une loi irresponsable et dangereuse, ne comptent pas se soumettre aussi facilement. Le combat est certes déséquilibré, mais il n’est pas fini ... »
 
 12 février 2010  13:06
« Depuis le début de la grande crise, rien n’a été fait pour empêcher les financiers de spéculer », et pire encore, c’est aujourd’hui « avec l’argent versé par les Etats pour les renflouer que les mêmes spéculateurs s’en prennent aux Etats » constate Bertrand Renouvin, qui dénonce un « scandale majeur » : les peuples « vont payer la facture. Ils vont même payer toutes les factures : celle de la spéculation financière, celle du libre-échange, principale cause de la crise, celle du traité de Lisbonne, qui interdit l’aide de la Banque centrale européenne aux Etats, celle de la confusion croissante des organes de l’Union européenne. »
 
 8 janvier 2010  19:52
La prospérité est-elle soluble dans le marché ? A travers l’exemple d’Alcatel, dont les activités de recherche et développement pourraient être externalisées, le député gaulliste Nicolas Dupont-Aignan dénonce l’indifférence des responsables politiques lorsque des champions de l’excellence industrielle, autrefois aidés et soutenus par la nation, sont désormais dépecés au gré des prises de participations. En adoptant le crédo du libre échange et de la dérégulation des mouvements de capitaux, l’Europe s’est privée de toute vision stratégique de développement et a ouvert la voie à la désindustrialisation, déplore-t-il.
 
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