Environnement Futurs
Mis à Jour le : 3 juin 2011  10:37

 3 juin 2011  10:37

« Peut-on ou doit-on choisir entre la peste du nucléaire et le choléra des énergies fossiles ? », s’interroge Chems Eddine Chitour, enseignant à l’Ecole Polytechnique d’Alger. Analysant en détail les conséquences de la décision récente de l’Allemagne d’abandonner le nucléaire, et les perspectives pessimistes de l’Agence Internationale de l’Energie après la publication de très mauvais chiffres des émissions de CO2, il constate l’urgence absolue de la transition aux renouvelables et rappelle l’importance de la sobriété énergétique.
 
 27 octobre 2010  15:15
La biodiversité pourrait disparaître définitivement, compromettant gravement la sécurité alimentaire, si des mesures urgentes ne sont pas prises pour préserver la biodiversité d’une part et réguler son utilisation d’autre part, indique un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) publié mardi.
 
 27 septembre 2010  14:34
Dezhou, située dans le Shandong, au Nord-Est de la Chine, est une ville pilote en matière d’énergies alternatives. « De l’éclairage des rues aux cars de touristes, l’énergie solaire est désormais devenue un élément à part entière de l’économie de la ville. Plus de 120 entreprises du secteur de l’énergie solaire », dont « le plus grand fabricant mondial de chauffe-eau solaires », se sont installées à Dezhou, écrit le Quotidien du Peuple. La Chine, qui prévoit de faire passer à 15% la part des énergies non fossiles d’ici 2020, a lancé la construction de 15 centrales solaires, délivrant une puissance totale de 280 mégawatts. Parallèlement, elle va installer des « réseaux électriques intelligents » qui devraient relier l’ensemble du territoire d’ici 2020. Le gouvernement prévoit également de piloter le développement des technologies de l’information de nouvelle génération, de la fabrication d’équipements de pointe, des véhicules à énergies nouvelles, de la protection de l’environnement et des économies d’énergie. Dernier point : si le problème des distorsions de concurrence est évoqué par le quotidien, la préoccupation principale reste celle des industries nationales, pas l’OMC. --- S’il est souvent de bon ton en Occident de stigmatiser la Chine pour sa pollution, le réveil pourrait s’avérer douloureux. Dans sa course vers la modernité, la Chine en est déjà à l’étape suivante, intègre désormais largement les préoccupations du développement durable, et aura sans doute sous peu une longueur d’avance sur l’ouest, toujours prompt à donner des leçons, nettement moins à passer à l’acte. Certes, il est plus aisé d’innover sur une page blanche. Mais en Chine comme ici, la clé d’un développement maîtrisé, c’est le pilotage public. Et sur ce plan, en termes d’avantages comparatifs, si chers aux économistes, nos nations partent avec un très lourd handicap. Celui de s’être dessaisies de leurs prérogatives et souveraineté, au bénéfice du court termisme d’un secteur privé dominé par un actionnariat prédateur, par nature incapable de conduire un changement structurel coordonné. Contre Info.
 
 25 janvier 2010  19:43
« Il faut environ 225 kilos de maïs pour faire un plein de 50 litres de carburant agroalimentaire. 225 kilos de maïs, c’est suffisant pour nourrir une personne pendant un an, » rappelle Chems Eddine Chitour, professeur à l’Ecole Polytechnique d’Alger et spécialiste des questions énergétiques. Avec une part croissante des productions céréalières - un quart aux USA - destinée à la production de biocarburant, c’est la sécurité alimentaire qui, à terme, est en jeu, rappelle-t-il : la quantité de maïs parti en fumée de gaz d’échappement aux USA aurait pu nourrir 330 millions de personnes.
 
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